Platon et Aristote distinguaient déjà la tripartition de l'être humain (physique, émotif et intellectuel) qu'ils appelaient l'âme végétative, l'âme sensitive et l'âme pensante.
En 1904, le médecin Hermann Swoboda, professeur en psychologie à l'université de Vienne met en évidence le cycle physique de 23 jours et le cycle émotif de 28 jours.
Au même moment, à Berlin, le médecin biologiste Wilhelm Fliess arrive aux mêmes conclusions.
C'est en 1920, que le cycle de l'intellect d'une durée de 33 jours est mis en évidence à Innsbrück par Alfred Teltscher, professeur en Génie Mécanique, qui a pendant des années, noté des observations sur le comportement cérébral de ses étudiants.
En 1934, Alfred Judt, ingénieur et mathématicien de profession publia les tables de calculs qui permirent de déterminer plus facilement les biorythmes.
En 1939, un mathématicien suisse Hans Frueh a mis au point la représentation à l'aide des courbes sinusoïdales que nous utilisons encore aujourd'hui.
La Seconde Guerre mondiale ralentit sérieusement les recherches et les expérimentations.
En 1958, l'Américain Georges Thommen débute ses recherches et en 1964, il rédige et publie son premier livre, ouvrage de synthèse destiné à un large public.
Dans les hôpitaux et dans l'armée débutent alors des recherches et des observations qui confortent la théorie. Des entreprises commencent à utiliser les biorythmes afin de limiter les accidents du travail.
Avec notamment une forte participation du Japon où le Président de l'Association Japonaise pour les biorythmes, Fondateur et Président de l'Association Internationale des Biorythmes écrit :
"En quelques années à peine, plus de cinq mille firmes ont commencé à utiliser la théorie biorythmique..."
Après les phases de découvertes, suivies des études scientifiques, puis des utilisations en entreprises, aujourd'hui, la banalisation de la micro-informatique et l'accessibilité à la télématique permettent une large diffusion des biorythmes dans le grand public.


